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Les serres à La Doré produiront de la camomille romaine et des microalgues

Les promoteurs de Hydraxis franchissent une étape réglementaire majeure

Jean Tremblay
Le 07 août 2025 — Modifié à 00 h 14 min le 09 août 2025
Par Jean Tremblay - Journaliste

Hydraxis, à La Doré, franchit une étape déterminante sur le plan réglementaire avec un cabinet, membre du CCRC (Conseil canadien de la reddition des comptes), qui l'accompagnera dans la réalisation de son audit officiel, une étape essentielle pour déposer un prospectus. De plus, l’entreprise a accepter, il y a quelques jours une offre d’achat de la bâtisse Bonichoix où l’on y produira de la camomille romaine et des microalgues.

L’étape réglementaire permettra à Hydraxis d’aller plus loin dans ses investissements. « Nous avons l’ambition de devenir une entreprise publique ce qui permettra à la région de bénéficier de retombées économiques importantes », précise le président d’Hydraxis, Carl Beaulieu.

Rappelons que le projet Hydraxis, annoncé l’an dernier, au coût de 8 M$ dans le domaine de la cryptomonnaie n’en est pas à ses débuts. L’entreprise a déjà acquis une installation de minage de Bitcoins à La Doré qui permettra d’aller de l’avant avec une combinaison d’activités interreliées d’économie circulaire alliant l’énergie, le minage, l’agriculture en serre et l’extraction enzymatique.

Un achat stratégique

Hydraxis avait, depuis longtemps, dans la mire l’acquisition de la bâtisse Bonichoix dont les opérations cesseront au début de septembre prochain. « Nous ne voulions pas nuire à communauté en faisant grimper les enchères. Nous en avions discuté avec le maire. À l’époque les propriétaires nous avaient approchés pour acheter la bâtisse, mais on désirait, avant tout, que l’épicerie puisse continuer à offrir ses services à la population. Finalement devant l’échec de vendre à des gens pour opérer ce type de commerce et le désir des propriétaires de prendre leur retraite, nous avons acheté le bâtiment. »

Une bâtisse stratégique pour le projet dont les grandes serres seront aménagées à l’arrière du bâtiment. « Nous étions même prêts à la laisser en location, à de futurs acquéreurs, pendant trois ans, pour l’opération d’une épicerie. Pour nous, l’acceptation sociale de notre projet est importante. Avant d’investir beaucoup d’argent dans les serres, nous allons utiliser cette bâtisse pour cultiver, à une plus faible échelle, les plantes retenues pour le projet. En premier lieu nous avons retenu la camomille romaine. »

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